iamá

Système souverain d’intelligence spatiale et documentaire, conçu et exploité par l’agence depuis 2025.

iamá assiste le travail de l’agence ; il ne s’y substitue pas.

Ce que c’est

iamá® est un ensemble d’outils et de modèles installés sur les machines de l’agence, à Paris. Une partie lit, vérifie et met en relation les documents d’un projet ; une autre modélise l’espace et le parcourt par des agents.

Le socle — mémoire, index, vérification — fonctionne hors ligne, avec des modèles installés à l’agence. Pour rédiger ou raisonner, iamá peut aussi appeler des modèles en ligne : aujourd’hui ceux de Mistral AI et d’Anthropic, sans engagement ni exclusivité. Tout modèle accessible par une API peut être retenu, selon la tâche, au regard de la performance, de la confidentialité, du lieu d’hébergement et du coût. Aucun n’est indispensable : le système fonctionne sans eux. Ils reçoivent une question et ses extraits, jamais un accès au système.

Chaque production d’iamá est relue, validée et signée par un architecte de l’agence, qui en porte la responsabilité.

Ce qu’il fait pour les projets

  • Mémoire de projet. Les pièces d’une opération, ingérées et indexées par strates, interrogeables tout au long de la mission. Chaque réponse cite ses sources et date ses assertions.
  • Cohérence documentaire. Confrontation des plans, des pièces écrites et des règlements d’un dossier de consultation ; repérage des contradictions, des manques et des écarts de dénomination.
  • Analyse et modélisation de l’espace. Relevé des ordres d’un plan, reconstruction sémantique en IFC, parcours d’agents dans les modèles urbains.
  • Assistance à la production. Notices, méthodologies et pièces d’assistance à maîtrise d’ouvrage, préparées avec iamá, reprises et signées par l’architecte.

En 2026, un contrat d’assistance à maîtrise d’ouvrage a reconnu le binôme architecte + iamá comme unité contractuelle. L’École Supérieure d’Architecture des Jardins (ESAJ) a organisé une première expérimentation pédagogique avec la promotion des 5ème année dans laquelle iamá est partie prenante y compris dans des échanges et collaborations directe avec les étudiants.

Ce que le client y gagne

Pendant une mission, le client dispose d’une mémoire de son projet qui répond, cite et date, et de livrables dont la cohérence a été contrôlée avant signature. Le temps gagné sur la production est rendu à la relecture stratégique et à l’échange.

Au-delà de la mission, la relation peut devenir un partenariat : un accès dédié au corpus autorisé du projet, un dispositif développé pour un besoin particulier et réutilisable ailleurs, un développement conduit en commun. La prestation se prolonge en partenariat lorsque les deux parties y trouvent intérêt.

Ce qui reste dedans

Les corpus, les index et la mémoire du système restent sur les machines de l’agence. Lorsqu’un modèle externe est sollicité, il ne reçoit que les extraits utiles à la question posée — jamais un corpus entier, jamais la mémoire du système. Chaque projet a sa règle : certains sont tenus hors ligne de bout en bout, par décision de l’agence ou à la demande du client. Les mémoires de session sont propres à chaque utilisateur ; l’accès aux corpus se règle compte par compte, et rien n’est ouvert par défaut.

Ce périmètre n’est pas délégué, quelles que soient les évolutions de l’industrie : la mémoire, la vérification, le jugement et la manière dont iamá se présente au dehors restent à l’agence.

Travailler avec iamá

iamá échange avec l’extérieur par une interface définie, qui fournit des services et en reçoit. Autour du noyau gravitent des satellites : des dispositifs périphériques développés par l’agence ou par des tiers, qui s’y branchent sans en dépendre, et qu’un autre système peut utiliser aussi bien.

Fournis par iamá

Réponses sur des corpus autorisés, contrôle de cohérence de pièces, relevé et analyse d’espaces, mémoire de projet.

Reçus de satellites

Transcription, collecte, manipulations en trois dimensions, mesure d’espaces, interfaces dédiées à un partenaire.

Les règles de l’interface

  1. Rien de l’intérieur ne sort. Un satellite reçoit une matière préparée, jamais les pièces ni la mémoire.
  2. Toute assertion est datée et sourcée, dans les deux sens de l’échange.
  3. Les données sont classées ; certaines ne sortent jamais du système.
  4. Chaque échange est compté ; un service se facture à la consommation.
  5. Un satellite est remplaçable et réversible : formats ouverts (IFC, PDF, JSON, Lambert 93 / RGF93, OSM), seconde source possible, retour toujours possible au noyau.

Le cahier des charges de l’interface est communiqué sur demande aux partenaires qui souhaitent développer un satellite.

Écoles, institutions, partenaires

iamá n’est pas un produit : c’est l’outil de l’agence. Au-delà de ses missions, il s’ouvre à des partenariats pédagogiques et de recherche — démonstrateurs, stations d’essai, corpus d’enseignement — portés avec LandStudio.AI.

Repères

2025
Première station installée à l’agence, bicamérale spatiale et verbale/documentaire.
2026
Marque iamá déposée à l’INPI. Binôme architecte + iamá reconnu dans un contrat d’assistance à maîtrise d’ouvrage. Premières collaborations soutenues dans le monde académique avec l’ESAJ.
2027
Projet d’ouverture : l’interface mise à disposition de premiers partenaires pour développer leurs propres dispositifs.

Contact

iama@lamt.archi — l’adresse est elle-même un port lorsqu'on lui autorise des entrées depuis des mails (liste blanche) : iamá répond par courrier électronique sur les corpus qui lui sont autorisés, sous le contrôle de l’agence. Pour toute autre question, Lamort Thomas architectes urbanistes.

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